Six jours après son blanchiment dans le dossier du putsch manqué de septembre 2015, l’ex président du Congrès pour la démocratie et le progrès(CDP), Eddie Komboigo s’est rendu le mercredi 3 janvier 2018 à Yako et à Toéssin, son village natal, pour traduire sa reconnaissance aux parents et militants du parti qui l’ont soutenu durant les moments difficiles.

Le blanchiment d’Eddie Komboigo dans le dossier du putsch manqué de 2015, a vivement réjoui ses parents et les militants du CDP dans la province du Passoré, notamment à Yako et à Toéssin, son village natal.

Ils l’ont faire savoir en sortant très nombreux aux cris de « Prési !Prési !Prési ! », le mercredi 3 janvier 2018 à Yako, lorsque Eddie Komboigo se rendait à Toéssin.

Ainsi de Yako à Toéssin en passant par Bissigin, Dakoa et Munissia, la joie des populations était grande.

A Yako où il a marqué sa toute première halte, Eddie Komboigo dit être venu fêter le nouvel an avec ses parents du Passoré comme il le faisait au moment où il n’était pas dans des difficultés.

Qu’à cela ne tienne, le fils de Toéssin reconnait avoir beaucoup souffert durant ses deux ans de détention à la MACA.

C’est pour cela, qu’il est venu à la source pour non seulement traduire sa marque de gratitude aux parents et militants du CDP mais aussi les inviter à l’union et à la solidarité malgré leurs divergences politiques.

« Je crois que nous avons tant souffert durant ces deux dernières années. Et il était tout à fait normal, qu’après le non-lieu, que je vienne remercier mes parents ainsi que les militants du CDP au Passoré pour les bénédictions et les prières qu’ils ont faites pour moi afin que le Tout Puissant puisse m’assister durant ce procès combien difficile pour moi »a-t-il laissé entendre avant de dire que le fait d’être blanchi aujourd’hui, est plus qu’une satisfaction pour lui.

« Cette satisfaction est celle de tout le Passoré. Ils sont venus et nous irons lever un verre ensemble au village », a ajouté Eddie Komboigo avant de poursuivre son trajet à Toéssin, marqué par une halte à Bissigin, et à Minissia où il s’est livré à une interminable danse au rythme de la musique et des ovations des femmes et d’une foule impressionnante.

De Minissia à Toéssin, Il a été escorté par les pandores de la commune de Samba ainsi que des cavaliers qui l’ont accompagné dans sa cour à Toéssin, où l’attendaient déjà parents, chefs coutumiers et militants du CDP.

AIB

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