Le projet Worship a été lancé dimanche dans l’après-midi, à Ouagadougou, avec pour ambition de valoriser et préserver les instruments de musique locaux, qui, selon le promoteur dudit projet, sont en voie de disparition au Burkina Faso.

Beaucoup de citadins, selon le promoteur du projet Worship, Jean-Camille Ziba Baoui, méconnaissent les instruments traditionnels de musique.

M. Ziba s’exprimait à Ouagadougou, dimanche après-midi, à l’occasion du lancement de son projet Worship, sur la préservation du patrimoine culturel.

« Ce projet consiste à mettre en valeur les éléments musicaux du terroir », a-t-il indiqué.

Pour lui, l’église utilise certains instruments locaux de musique tels les membranophones, les cordonphones, les tam-tams… pour adorer et louer Dieu pendant ses cultes au rythme de ceux-ci.

De son avis, le pays compte plus d’une soixantaine d’ethnie avec une diversité d’instruments musicaux traditionnels.

Le promoteur du projet a déploré la disparition de ces instruments d’où l’urgence pour sa structure de les répertorier dans une base de donnée.

« On retrouve ces instruments dans les villages les plus reculés du pays et nous voulons que l’église apporte sa touche dans la conservation du patrimoine culturel », a-t-il soutenu.

Jean-Camille Ziba Baoui a précisé que le pays des Hommes intègres possède un riche patrimoine et il faut le sauver à travers les différents groupes d’ethnies par la promotion des instruments locaux de musique.

« Notre objectif est de lever un coin de voile par la préservation de notre culture », a conclu le promoteur du projet Worship.

Agence d’information du Burkina

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