Alors que la campagne faunique 2017/2018 est close le 31 mai dernier, les concessionnaires de zones de chasse ont rencontré le premier ministre aujourd’hui 8 août pour lui faire part de leurs difficultés et solliciter le soutien de l’Etat pour assurer la sécurité des personnes et des animaux.

Après environs deux heures passées à huit clos, c’est Franck Alain Kaboré, président du royaume du trophée (le royaume du trophée, c’est la quasi-totalité des zones de chasse au Burkina Faso) et président de la fédération ouest-africaine de la chasse sportive qui s’est chargé de donner le contenu de la discussion avec le premier ministre. « Nous sommes venus voir le premier ministre pour lui expliquer les difficultés que nous rencontrons dans le domaine de la faune et lui demander un appui et des conseils », a-t-il confié. « La plus grande difficulté que nous rencontrons porte sur la sécurité et nous demandons que notre quiétude soit assurée dans nos zones surtout à l’Est, de même que celle des animaux, car sans sécurité, rien ne bouge", poursuit Frank Alain Kaboré. Il a indiqué que les difficultés rencontrées se concentrent surtout dans la zone présidentielle, raison pour laquelle, "des propositions synthétisées dans un document sera remis au premier ministre avec l’espoir que tout rentre dans l’ordre".
La gestion rationnelle de la faune est un impératif si l’on veut préserver les intérêts des générations futures. Or, selon Kaboré, dans la sous-région africaine, en matière de faune, le Burkina Faso est numéro 1 et aucun pays ne peut rivaliser avec notre pays en raison de la bonne conservation des zones de chasse. D’où l’intérêt de tous de bien préserver cette richesse "afin que les générations futures en profitent aussi".

Frédéric Tianhoun
Kaceto.net

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