La Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso a demandé lundi au gouvernement, de prendre « un certain nombre de textes » pour faciliter les échanges commerciaux avec la nouvelle alliée qu’est la Chine.

« Nous venons de reprendre les relations avec la Chine et il y a un certains nombres de textes à prendre pour nous permettre d’exercer librement le commerce entre le Burkina et la Chine, notamment la reconnaissance de nos produits d’exportations au niveau de la Chine », a indiqué lundi le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso Mahamadi Savadogo dit Kadhafi.

Il a évoqué des certificats qui permettront aux entrepreneurs burkinabè d’exporter vers la Chine.

M. Savadogo et son bureau étaient venus féliciter le Premier ministre Christophe Dabiré pour sa nomination, en janvier 2019.

Mahamadi Savadogo a assuré que le Premier ministre a porté une oreille attentive à leurs doléances.

En rappel, le Burkina Faso a renoué ses relations diplomatiques avec la Chine en mai 2018, après 24 ans de suspension au profit de Taïwan.

Le président Savadogo a aussi qualifié de « malfrats », les commerçants qui importent des marchandises telles que du riz de mauvaise qualité.

« Nous travaillons au niveau de la Chambre pour aider un tant soit peu le ministère du Commerce avec les différents brigades qui se mettent en place, pour essayer de réprimander ces gens », a-t-il dit.

En mars, le ministère du Commerce a refusé l’importation de 18 mille tonnes de riz périmé en provenance de la Birmanie.

Agence d’information du Burkina

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