Le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion sociale a présidé aujourd’hui 18 avril un point de presse suivi du lancement du pèlerinage musulman (Hadj) 2019. Occasion de donner des informations sur les conditions de déroulement du pèlerinage, en présence du comité national de suivi du pèlerinage à la Mecque ainsi qu’un représentant de l’ambassade de l’Arabie Saoudite au Burkina.

Entre le Burkina et l’Arabie Saoudite existe une convention relative à la participation des Burkinabè au pèlerinage à la Mecque. Selon le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la cohésion nationale Siméon Sawadogo, l’Arabie Saoudite a renouvelé cette année le quota des 8143 candidats au hadj.
Lesquels, a t-il indiqué auront droit à des prestations de base lors du séjour de Mina et d’Arafat, auxquelles s’ajoute le transport interne signé avec l’organisme officiel qui facture les services liés au Hadj. « Les agences de voyage chargées de l’organisation pratique du pèlerinage à la Mecque sont celles qui sont sélectionnées depuis l’an passé pour deux ans, exception faite de celles qui sont sanctionnées pour non-respect du cahier des charges et celles n’ayant pas renouvelé leurs demandes de participation », a-t-il déclaré. Il a promis que la liste des agences agréées sera communiquée par voie de presse.
En ce qui concerne la question du transporteur aérien, Siméon Sawadogo a informén que c’est la compagnie saoudienne SKY Prime qui a été retenue pour transporter en vol charter avec un quota de 7 000 pèlerins burkinabè à partir de Ouagadougou et de Bobo Dioulasso. Le reste sera utilisé en vol régulier pour ceux désirant effectuer un cour séjour tels certains fonctionnaires et les hommes d’affaires.
Par ailleurs, le président du comité national de suivi du pèlerinage à la Mecque Abdoul Zoundi Ilboudo a invité les pèlerins à entreprendre les démarches administratives pour l’obtention de leurs documents de voyage dans les lieux de délivrance, « car cette année, nous avons la contrainte de l’établissement du passeport biométrique avec ses réalités de délais de traitement et la présence physique du candidat ». A cette contrainte, j’ajoute celle du délai très court pour les inscriptions, fixé au 5 mai 2019. Les candidats au hadj devront donc prendre toutes les dispositions pour s’inscrire dans les agences de voyage.


Sur le volet santé, le ministre a indiqué que les futurs pèlerins seront invités au moment venu à effectuer les formalités sanitaires à Ouagadougou et à Bobo-Dioulasso, notamment la visite médicale à l’Office de santé des travailleurs et les vaccinations au service d’hygiène de la mairie, sis à Tampouy.
Quand au coût du hadj, il est fixé à 2, 132 000 millions de F CFA, soit une baisse de 153 000 F CFA comparativement à l’année dernière. Une baisse rendue possible grâce à la subvention accordée par l’Etat pour un montant d’un milliard cent millions (1 100 000 000) F CFA. Sans cette subvention et la négociation à la baisse du service de base à Mina, a confié le ministre, le coût réel du Hadj 2019 serait de près de 2 400 000 F CFA !. « Ce coût prend en compte le billet d’avion, la prestation des agences de voyage, le séjour à Mina et Arafat », a-t-il conclu.

Frédéric Tianhoun
Kaceto.net

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