Le Syndicat national des travailleurs des mines et de l’énergie compte maintenant refuser, que des sociétés minières affrètent des véhicules et des frais de mission aux agents publics devant les contrôler.

« Nous n’allons plus accepter d’aller en mission avec des véhicules pourris et courir le risque de rester en brousse. Nous n’acceptons pas aussi que ce soit les sociétés minières qui viennent nous chercher avec leurs véhicules pour assister aux pesées et aux colisages et que les mêmes prennent en charge nos frais de mission », a déclaré le délégué général de la section mine du Syndicat national des travailleurs des mines et de l’énergie, Idrissa Ouédraogo, mardi lors d’une conférence de presse.

« Depuis 2017, nous n’avons reçu aucun nouveau véhicule et nous rencontrons quotidiennement de très graves difficultés pour exécuter nos missions. Nous pouvons témoigner que certains de nos collègues sont partis en mission et y sont restés en brousse à plusieurs reprises », a ajouté M. Ouédraogo.

Selon Idrissa Ouédraogo, des ingénieurs de travaux recrutés depuis 2009, n’ont toujours aucune perspective de carrière, ni aucun moyen de renforcer leurs compétences.

« Depuis leurs recrutement en 2009, ils n’ont pas eu l’occasion, bien que les textes des organisations des emplois spécifiques le prévoient, d’aller dans une école professionnelle pour faire une formation de perfectionnement ou une formation de spécialisation, sensée leur permettre de changer de catégorie à l’instar de leurs collègues de la fonction publique et même les formations continues qu’ils ont bénéficiées se comptent au bout des doigts », a-t-il déploré.

Agence d’Information du Burkina

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