Le nombre de centres de santé fermés ou dont l’activité est réduite a été multiplié par 12 depuis le mois de janvier 2019, suite à la violence armée qui sévit dans le pays, a annoncé le Comité international de la croix rouge (CICR) dans un communiqué rendu public mardi.

Au début de l’année 2019, seulement une dizaine de centres de santé étaient concernés. En août dernier, on en comptait 125, dont 60 centres fermés et 65 partiellement fonctionnels dans les régions du Sahel, du Nord et du Centre-Nord.

Avec la multiplication des incidents de sécurité, les professionnels de la santé sont nombreux à quitter les zones rurales, contraints de fuir à cause de l’insécurité.

L’accès aux soins de santé est devenu, en quelques mois, un défi dans certaines régions du pays. Cet environnement instable ne permet pas aux organisations humanitaires d’intervenir comme elles le voudraient.

Ce sont près d’un demi-million de personnes qui ont vu leur accès aux soins de santé rompu ou drastiquement diminué à cause de la violence. Le CICR a aussi répertorié des incidents violents touchant directement les personnels de santé, leurs biens ou leurs véhicules.

Xinhua

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