Dans un courrier daté du 6 avril adressé au gouvernement de la Transition, le Haut commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme de l’ONU s’était inquiété des restrictions des libertés publiques imposées aux citoyens burkinabè dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.
Le gouvernement vient de lui répondre en le rassurant que ses préoccupations sont prises en compte et que les allégations de violations de violation de droit de l’homme font et feront l’objet d’enquête au terme desquelles, les éventuels coupables seront punis.

Kaceto.net