Les prochains mois risquent d’être plus que difficiles pour de nombreux fonctionnaires qui observent des mouvements d’humeur dans leurs services. Face aux blocages du fonctionnement des services publics dans plusieurs secteurs, le gouvernement avait décidé le 25 juillet dernier en conseil des ministres de "la saisine du Conseil d’État pour se prononcer sur la nature de ces mouvements et de celle de l’Autorité supérieure du contrôle d’État et de la lutte contre la corruption (ASCE/LC) pour le contrôle du fonctionnement des administrations. Selon Rémis Dandjinou, ces saisines visent à prendre des mesures qui puissent permettre à l’administration de fonctionner en toutes circonstances".
Autrement dit, le conseil d’état devait dire clairement si un mouvement d’humeur équivaut-il à une grève oui ou non ?
La réponse à cette question qui n’a pas tardé, est oui. Dès lors, le ministre de la Fonction publique a décidé d’appliquer les dispositifs du droit de grève dans toute sa rigueur en ne payant pas les jours de grève. Selon un cadre du ministère de l’Economie et des finances, des retenues sur les salaires seront appliquées dès fin septembre contre ceux qui observent des mouvements d’humeur pour les mois de juin, juillet et août. "Il y en a qui vont se retrouver sans rien à la fin du mois, sachant que beaucoup remboursent des prêts qu’ils ont contractés en banque", commente t-il.
Voilà qui va provoquer des insomnies chez les parents d’élèves d’élèves à la veille de la rentrée scolaire, période déjà de grande angoisse !

Kaceto.net

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